Pour une meilleure compréhension, voici quelques clefs de lecture pour les documents et informations généalogiques présentés sur ce site.
• La consultation des actes et donc l’accès aux informations ayant permis l’établissement de ce dossier est régie comme décrit dans l’encadré ci-dessous. Toute information sur ce site ou son arbre généalogique (disponible via le lien sur la page d'accueil) plus récente que ces limites provient de la famille directement ou des informations rendues publiques sur Internet (e.a. Geneanet, Facebook, Faire-part de décès).
• Mis-à-part pour la noblesse, aucune information sur naissance, mariage et décès n’est disponible avant le 17ème siècle (voir encadré ci-dessous).
• Comme jusqu’en 1796, les registres étaient tenus par le Clergé. Cela implique :
-> Très souvent, une difficulté de lecture des noms inscrits (menant à plusieurs orthographes mentionnées dans les index des registres) à cause de la calligraphie de l’époque (voir exemples de différences majeures en Annexe 1 à ce document) et l’utilisation du latin jusqu’à la fin du 18ème siècle.
-> Que les dates de naissance exactes ne sont pas connues car les registres ne font mention que des dates de baptêmes (même si ceux-ci avaient lieu le plus souvent peu de temps après la naissance). De ce fait, toutes les dates de naissances avant 1796 mentionnées dans ce document sont les dates de baptême.
La mention « Inconnu » fait référence à des personnes dont le prénom et ou le nom de famille n’ont pas été retrouvés, mais dont la présence dans l’arbre généalogique contribue à la compréhension générale.
Lorsqu’une date de naissance, décès et/ou de mariage n’a pas pu être confirmée, elle est soit absente, soit estimée (un « e » précédent une date voulant dire « estimé »). Du point de vue date, il doit être rappelé que les actes civils de 1796 à 1805 sont établis selon le calendrier républicain et ont été convertis par conséquence en dates du calendrier grégorien.
Les professions sont issues l’acte civil l’ayant mentionnée (ex : lors de la naissance de X en 1889, il était mentionné que son père exerçait telle profession). Pour les professions indiquées datant d’avant 1796, elles proviennent d’information limitées et peuvent plus difficilement être confirmées.
Jusqu’à la fin du 19e siècle, une grande frange de la population était encore illettrée en Belgique (voir encadré ci-dessous). Cela avait pour conséquence une mauvaise connaissance de l’orthographe de son propre nom de famille pouvant mener à des dérives sur une même commune (changement d’un enfant à l’autre si le personnel produisant l’acte change), et même de manière plus importante, lorsqu’une personne déménageait dans une autre commune.
Dans ce dossier, le métier des épouses n’est que rarement référencé, non par sexisme, mais du fait que la plupart des femmes jusqu’au 20ème siècle ne travaillaient pas et était référencées dans les registres en tant que « ménagère ».
Les noms de famille plus complexe ont ainsi dérivé lorsque les hommes changeaient de village pour épouser une femme d’une ville ou d’un village voisin, en n’étant dans le meilleur des cas que capable de reproduire phonétiquement leur nom de famille pour que le clerc (ou plus tard l’officier communal) puisse l’inscrire au registre lors d’un mariage ou d’une naissance.
Cette situation étant complexifiée par l’écriture des dits clercs dans les registres paroissiaux.
Les lieux quant à eux ne sont présents que lorsqu’ils ont été confirmés. Tous les lieux mentionnés dans ce dossier se situent en Belgique, à l’exception de quelques localités qui seront suivies par le nom du pays d’origine entre parenthèse.
Dans les informatiosn partagées, le prénom Joseph apparaît souvent comme second prénom. A partir du 16ème siècle, ce prénom s’est imposé comme une sorte de “sceau religieux et protecteur”. Le placer en second prénom signifiait : invoquer la protection du saint, inscrire l’enfant dans la foi catholique et montrer la respectabilité et la piété de la famille.
Parti a été pris de rendre visible les enfants mort-nés et décédés jeunes afin de rappeler les conditions de vie difficiles de nos aïeux. Ces décès n’étaient pas ou peu documentés dans les registres paroissiaux (e.a. car les enfants mort-nés n’étaient pas baptisés). Parmi les causes de mortalité infantile, la variole était une des premières causes (voir encart ci-contre), tout comme rougeole, coqueluche, variole, diphtérie et scarlatine. Jusqu’à 18-20 ans, s’ajoutaient des maladies telles que tuberculose, typhoïde, méningite, pleurésie ou des accidents domestiques ou du travail. Ces phénomènes sont d’autant plus visibles en généalogie actuelle car :
Les registres du 19e siècles sont les plus complets et facilement accessibles.
Le nombre de naissance par an en Belgique a fortement augmenté à partir de la révolution industrielle, avec un pic en 1901 de 199068 naissances (record), suivi de fortes diminutions dû aux deux guerres mondiales et à l’arrivée de la contraception.
Dans les campagnes wallonnes vers 1880, 1 enfant sur 4 mourait avant 1 an. Et presque la moitié n’atteignait pas 18 ans. L’expression wallonne de l’époque disait « faut en fair on paquet po n’en garder d’sur » (Glossaire du parler wallon, H. Moors, 1892).